Afin de protéger les populations, les scientifiques se sont demandés s'ils pouvaient trouver un moyen pour éviter les désastres que pourraient entraîner les séismes. Pour cela ils ont étudié les séismes,cherché leurs effets sur les bâtiments … Au final, ces scientifiques ont trouvé plusieurs moyens de préventions des séismes:
Le sismographe
Le sismographe est un appareil qui mesure le mouvement du sol et l'enregistre sur un support visuel. Le tracé de ce mouvement s'appelle un sismogramme. Pour obtenir le mouvement de l'onde sismique, il est nécessaire d'enregistrer trois directions différentes (en général, une direction verticale, et deux directions horizontales perpendiculaires). Les sismographes étaient conçus pour enregistrer une seule direction verticale ou horizontale car la mécanique est différente. Les observatoires sismologiques étaient donc équipés de différents sismographes. Le premier appareil de mesure sismologique, le «séismologie», a été inventé par un mathématicien et astronome chinois, Zhang Heng, au premier siècle. Il permettait de définir la direction dans laquelle avait eu lieu un tremblement de terre. Aujourd'hui, l'enregistrement moderne du mouvement du sol a évolué et le terme sismographe n'est plus utilisé. En effet, le capteur du mouvement et l'enregistrement digitale (l'acquisiteur de données) sont des opérations très distinctes. L'ensemble capteur-acquisiteur est souvent appelé station sismique. La visualisation du sismogramme et son traitement sont effectués en général sur ordinateur. Cet outil est utilisé avec l'échelle de Richter qui nous donne l'intensité des séismes enregistrés cette échelle comprend 9 degrés.
Le sismographe peut servir d'outil de prévention quand les scientifiques arrivent à remarquer un commencement de séismes et s'ils ont le temps de prévenir les populations.
Il y a 40 sismographes dans les Pyrénées.
Les batiments renforcés
L'objectif principal de la réglementation parasismique est la sauvegarde d'un maximum de vies humaines pour une secousse dont le niveau d'intensité est fixé pour chaque zone de sismicité. Les bâtiments peuvent alors subir des dommages irréparables, mais ils ne doivent pas s'effondrer sur leurs occupants. En cas de secousse plus modérée, l'application des dispositions définies dans les règles parasismiques doit aussi permettre de limiter les destructions et, ainsi, les pertes économiques. La seule protection efficace, est la construction parasismique .Les règles parasismiques sont excellentes et, dans la plupart des cas, elles assurent un bon comportement des bâtiments en cas de séismes. Les règles parasismiques portent sur : comment armer le béton, ancrer le plancher etc., et puis sur des dimensionnements. Mais Les règles parasismiques, d'une part, ne garantissent pas la protection contre les séismes maximaux possibles. Les règles doivent être faciles à appliquer donc simples. Et, il ne faut pas que les règles entraînent un coût excessif, sinon cela ne serait pas réalisable. Sous l'effet du séisme, le bâtiment s'oppose aux déplacements imposés à sa base et ses fondations suivent le mouvement du terrain. Si l'édifice présente une certaine souplesse, il peut absorber les déformations sans rupture, ce qui est possible pour une structure de type «poteaux-poutres» (déformation en parallélogramme). À l'inverse, un bâtiment constitué de parois en béton est raide. Si elles sont suffisamment solides, les parois restent entières, mais les contraintes peuvent alors se traduire par un cisaillement à la base, désolidarisant des fondations les structures du bâtiment. N'étant plus immobilisées, les parois peuvent s'écarter, provoquant un effondrement des planchers. On retiendra que la forme rectangulaire est la plus simple et aussi la plus souhaitable, à condition que la longueur ne dépasse pas trois fois la largeur. Au-delà de ces grands principes, il existe des techniques pointues répondant à des problèmes spécifiques. Un édifice de forme complexe devra être séparé en plusieurs parties rectangulaires respectant la règle précédemment dite. Cette précaution permet à chacune des parties rectangulaire d'osciller indépendamment, sans transmission des chocs. S'il faut savoir comment construire, il faut aussi savoir où construire. En effet, les habitations qui se situent dans les vallées, à proximité d'une rivière, ou encore, celles qui sont construites à flanc de montagne sont plus exposées aux risques lors d'un séisme. De même, lors d'un tremblement de terre, la réaction du sol varie en fonction de sa composition. Certains terrains sableux, soumis aux secousses sismiques, réagissent comme un liquide. Le sous-sol devient alors instable et le risque d'effondrement des bâtiments est amplifié. Si la construction parasismique représente souvent un surcoût, il existe des principes et des solutions simples et adaptables, même dans les régions pauvres : ossatures de bois, renforcement des angles, solidarité de la structure et matériaux traités contre le pourrissement : la construction parasismique est avant tout une question de bon sens. Mais, dans de nombreux pays du Tiers Monde, s'il existe des solutions simples pour renforcer la structure d'une maison, le problème principale reste la localisation : les terres les plus exposées aux risques sont aussi les moins chères. Lorsque frappe une catastrophe ce sont les plus démunis qui sont les premières victimes. L'expérience démontre malheureusement que les hommes ne sont pas toujours égaux devant les désastres. Ces constructions parasismiques peuvent être obligatoire dans certaines zones à forte sismicité afin de protéger les populations
Les informations données aux populations
Ce système est le moyen le plus facile à mettre en œuvre et le moins cher mais aussi le plus simple. Dans certaines villes les mairies sous risque sismique les mairies peuvent faire une réunion afin de donner les gestes les plus importants avant,durant et après les séismes afin de protéger leurs citoyens, les sapeurs-pompiers peuvent aussi faire des « journées d'information » et distribuer aux habitants des tracts ou les gestes préventifs seraient énumérés. On peut aussi enseigner cela à l'école aux plus jeunes pour qu'ils comprennent la gravité des choses et l'on pourrait ainsi sauver des vies. Il ne faut pas oublier cette jeune anglaise présente lors du tsunami de 2004 qui sauva des dizaines de vies en se rappelant de son cours où son professeur lui avait donné les signes « d'avant tsunami ». Ces gestes sont simples et faciles à apprendre: Avant: prévoir
s'informer des risques encourus et des consignes de sauvegarde;
privilégier les constructions parasismiques (énoncées précédemment);
repérer les points de coupure de gaz,d'eau et d'électricité;
fixer les appareils et meubles lourds (si l'on est exposé a de forts séismes);
repérer un endroit qui peut servir d'abri.
Pendant:ne pas paniquer -si l'on est à l'intérieur, se mettre à l'abri près d'un mur, d'un pilier porteur, sous des meubles, s'éloigner des fenêtres;
si l'on est à l'extérieur, s'éloigner de tous ce qui peut s'effondrer(bâtiment,pont,fils électriques) et des cours d'eau si en amont est construit un barrage ou une retenue;
si l'on est en voiture,s'arrêter si possible à distance de constructions et de fils électriques et ne pas descendre avant la fin de la secousse
Après:évacuer le plus vite possible -couper l'eau' le gaz et l'électricité, ne pas allumer de flamme et ne pas fumer. En cas de fuite de gaz ouvrir les fenêtres et les portes puis prévenir,si possible, les autorité;
évacuer le plus rapidement possible les bâtiment attention il peut y avoir d'autres secousses;
ne pas prendre l'ascenseur;
s'éloigner de tout ce qui peut s'effondrer et s'informer à la radio;
Les PPR
Le PPR qui est le Plan de Prévention des Risques est utilisé dans toutes les communes de France .Ce plan est fait par des personnes travaillant pour la Direction Départementale de l'Équipement (DDE), ces personnes sont envoyés sur toutes les communes de France et répertorient tous les danger naturels probables (éboulement, crue,incendies) en faisant des observations,en regardant dans les archives communales,en prenant les témoignages des personnes vivant depuis longtemps dans ces communes. Après toutes ces recherches ces experts regroupent les données dans un dossier qui n'est autre que le PPR. Ce dossier sera ensuite donner a la DDE qui le sortira quand quelqu'un voudra utiliser un terrain afin de vérifier que ce terrain n'est pas situer dans une zone à risque. Le PPR est composé de plusieurs documents: Le dossier communal synthétique Comme son nom l'indique c'est la synthèse des risques possibles dans la commune concernée. Dans ce dossier sont donnés les risques naturels possibles, les mesures prises dans la commune et les indications aux populations pour chaque danger. Mais il y a aussi les risques technologiques(dangers nucléaires par exemple) et les mêmes informations pour tout ces dangers Puis il est composé de 2 livres:
Le premier « rapport de présentation » définit la totalité de la commune: le cadre géographique,géologique,données météorologiques et hydrographie pour avoir une idée précise de la commune et des risques pouvant la frapper. Ce livre reprend aussi le passé de la commune avec ses accidents (avalanches,crues torrentielles, mouvement de terrains, séismes…)
Le second « Règlement » est un livre administratif qui rappelle les définitions de l'aléa des risques,la commune étudiée,les risques pouvant la toucher. Ce livre sert à la DDE afin de situer les zones à risques, les constructions autorisées sur ces terres.
Ces zones à risques sont reprises sur un autre document du PPR: Les cartes de sismicité
La commune est divisé en plusieurs zones qui sont reprisent sur ces cartes qui sont comme des cadastres avec en plus,indiquées les zones à risques:
Les zones qui ne sont pas directement posées aux risques ne sont pas coloriées, ni numérotées.
on peut trouver deux types de zones à risque -zones à risque moyen
zones à risque fort
Dans ces 2 derniers cas les zones sont coloriées et nommées
Les autres risques a prévoir
En plus de tous les risques « directs » , les séismes peuvent entraîner d'autres risques indirectement comme nous allons le montrer.
Les séismes peuvent détruire des bâtiments et des outils d'utilité première tels: Les barrages:
Malgré leur construction antisismique les barrages ne sont pas protégé à 100%,certains barrages sont positionnés au dessus villes (comme le barrage de Soulcem au dessus de Tarascon) se qui peut être très dangereux car après le passage d'un séisme les gens sortent de chez eux se croyant à l'abri mais si le barrage cède et que les sirènes de la ville ne fonctionnent plus (ou alors elles fonctionnent mais tous le monde pense que c'est à cause du séisme), cela pourrait entraîner de nombreuses pertes humaines en plus. Pour parais a tous risque, il a été crée un plan ORSEC- grand barrage
Les centrales électriques:
Ces bâtiments sont indispensables de nos jours, si l'une de ces centrales était détruite les villes serait plongées dans le noir, en Ariège ça ne serait pas gravissime mais dans des grandes villes ou les gens habitent à des kilomètres de leur lieu de travail et qu'il se retrouvent bloqués dans la rue pour plusieurs nuits comme à New York où l'électricité avait été coupé et où les gens avaient dormis dans la rue. Si ce phénomène se produisait en hiver des gens pourraient ne pas survivre.
Les centrales nucléaires:
Contrairement aux centrales électriques, ces bâtiments ne sont pas indispensables dans toutes les villes. Pour ce genre de bâtiments les plus grandes précautions sont prises:ces centrales ne sont construites que dans des zones à sismicité nulle(où à très faible sismicité), les infrastructures sont renforcées et vérifiées souvent… . Tout est fait pour éviter une explosion telle Tchernobyl ( la centrale avait bien entendu explosée pour une autre raison que les séismes) qui avait fait de nombreux dégâts.